Il y a quelque temps, j’ai lu dans le Nouvel Obs que les maisons d’éditions croulaient sous les manuscrits envoyés. En moyenne, juste 1 sur 1000 est publié.
Bon, vous le saviez peut être déjà, mais pas moi.
Ca pourrait refroidir, d’autant plus que je cherche un éditeur en ce moment. Mais en fait, l’article termine sur une note optimiste: si on reçoit autre chose qu’un courrier type, il faut s’estimer heureux et persévérer. Cela veut dire qu’on a attiré l’attention de l’éditeur. Et qui sait, peut être qu’une prochaine fois…
Pour ma part, je prends cela avec philosophie. Après plus de deux ans pour écrire un truc que j’ose envoyer, je peux bien en attendre deux de plus. Et puis, après tout, c’est pour le plaisir qu’on écrit.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à aller lire directement l’article.

1 commentaire
Flux de commentaires pour cet article
12 septembre 2009 à 10:32
Jean-Christophe Heckers
Donc, en frappant à la porte de mille éditeurs… euh… non, peut-être pas.
En pratique, il n’y en a sans doute qu’une ou deux poignée qui peut-être seront plus favorables que d’autres. Le plus dur est de les trouver (d’une part) et de les séduire (d’autre part).
Ecrire est affaire de persévérance, publier encore pire…
Hop, sur ce je retourne pondre quelques lignes…